Cruciales au patrimoine naturel, aux zones de nature sauvage et à l’économie du Canada (l’industrie forestière étant l’une des plus importantes sources d’emploi au pays), les forêts canadiennes jouent surtout un rôle de premier plan dans le changement climatique.  En effet, les forêts en croissance absorbent les émissions de CO2, réduisant ainsi la quantité de gaz à effet de serre (GES) dans l’atmosphère et contribuant à réguler le climat de la planète. On estime que les arbres, plantes et autres « puits de carbone » absorbent plus du quart du CO2 émis chaque année par l’activité humaine.

Une forêt est considérée comme un puits de carbone lorsqu’elle absorbe plus de carbone de l’atmosphère qu’elle n’en rejette. Le dioxyde de carbone est absorbé de l’atmosphère par le processus de photosynthèse et déposé dans la biomasse forestière (c’est­-à­-dire les troncs, les branches, les racines et les feuilles), dans la matière organique morte (litière et bois mort) et dans les sols. Les activités de gestion, notamment les mesures de protection de la régénération rapide des forêts après la récolte, contribuent à contrôler les effets de la déforestation, des incendies de forêt et des épidémies d’insectes, et à veiller à ce que les forêts canadiennes restent des puits de carbone.

L’industrie forestière canadienne est déjà un chef de file sur le plan de ses efforts de réduction des GES, ayant baissé ses émissions de 65 % depuis 1990. De plus, pour participer à l’objectif du gouvernement du Canada de réduire ses émissions de 30 % d’ici l’année 2030, l’industrie entend séquestrer le carbone dans les produits qu’elle vend (comme le bois et le papier), en réduisant l’émission des GES dans l’ensemble de ses installations et en remplaçant tous les arbres récoltés dans les forêts canadiennes.

Pour contribuer à protéger l’orignal, espèce forestière importante, visitez https://www.ecoheros.ca/canada150.

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