Rapport final du projet de salamandre

Le projet pour rescaper les salamandres est terminé et nous sommes très heureux d’annoncer qu’il a connu un grand succès! Le soutien de milliers d’enfants d’un bout à l’autre du Canada nous a permis d’amasser 37 500 $ pour la protection de plus de 324 hectares sur le mont Covey Hill au Québec.

Prolongement le plus nordique du massif montagneux des Adirondacks, Covey Hill s’élève à plus de 340 mètres et surplombe la vallée de Châteauguay. Covey Hill est le site de la plus ancienne tourbière au Québec, et neuf des 10 espèces de salamandres trouvées dans la province en font leur habitat.

Maintenant que Conservation de la nature Canada (CNC) est propriétaire de ces terres, des études biologiques et des activités de restauration seront entreprises pour préserver la région.

Figure 2 :  La tourbière de Covey Hill et les terres environnantes. © Mark Tomalty

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Les forêts canadiennes sont essentielles à la lutte contre le changement climatique.

Cruciales au patrimoine naturel, aux zones de nature sauvage et à l’économie du Canada (l’industrie forestière étant l’une des plus importantes sources d’emploi au pays), les forêts canadiennes jouent surtout un rôle de premier plan dans le changement climatique.  En effet, les forêts en croissance absorbent les émissions de CO2, réduisant ainsi la quantité de gaz à effet de serre (GES) dans l’atmosphère et contribuant à réguler le climat de la planète. On estime que les arbres, plantes et autres « puits de carbone » absorbent plus du quart du CO2 émis chaque année par l’activité humaine.

Une forêt est considérée comme un puits de carbone lorsqu’elle absorbe plus de carbone de l’atmosphère qu’elle n’en rejette. Le dioxyde de carbone est absorbé de l’atmosphère par le processus de photosynthèse et déposé dans la biomasse forestière (c’est­-à­-dire les troncs, les branches, les racines et les feuilles), dans la matière organique morte (litière et bois mort) et dans les sols. Les activités de gestion, notamment les mesures de protection de la régénération rapide des forêts après la récolte, contribuent à contrôler les effets de la déforestation, des incendies de forêt et des épidémies d’insectes, et à veiller à ce que les forêts canadiennes restent des puits de carbone.

L’industrie forestière canadienne est déjà un chef de file sur le plan de ses efforts de réduction des GES, ayant baissé ses émissions de 65 % depuis 1990. De plus, pour participer à l’objectif du gouvernement du Canada de réduire ses émissions de 30 % d’ici l’année 2030, l’industrie entend séquestrer le carbone dans les produits qu’elle vend (comme le bois et le papier), en réduisant l’émission des GES dans l’ensemble de ses installations et en remplaçant tous les arbres récoltés dans les forêts canadiennes.

Pour contribuer à protéger l’orignal, espèce forestière importante, visitez https://www.ecoheros.ca/canada150.

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Éco Héros et l’Association des produits forestiers du Canada (APFC) soutiennent une étude cruciale sur les conséquences de la chasse aux bébés orignaux en Ontario.

Dans le cadre de son initiative « Canada 150 », Éco Héros informera ses membres à l’échelle du pays sur les menaces potentielles qui guettent l’une de nos espèces les plus emblématiques, l’orignal. Membre le plus grand et le plus massif de la famille des cervidés, l’orignal se retrouve dans tous les territoires et provinces du Canada, à l’exception de l’Île-du-Prince-Édouard. Ceux qui ont la chance de voir un orignal sont épatés par sa taille : un mâle adulte est aussi grand qu’un cheval, pèse 1 300 livres et porte un panache pouvant aller jusqu’à 5 pieds. Longtemps un symbole du Canada, l’orignal représente la magnificence de la faune indigène de notre pays. Or, les populations d’orignaux sont en déclin dans plusieurs régions, notamment en Ontario, au Québec et en Colombie-Britannique.

Pour mieux comprendre la cause de ces déclins, Éco Héros et l’APFC se sont associés avec le Dr Brent Patterson de l’Université Trent pour étudier l’incidence de la chasse aux faons sur les populations d’orignaux dans quatre unités de gestion de la faune (UGF) entourant le parc provincial Algonquin. En 1980, face au déclin des populations d’orignaux, le ministère des Richesses naturelles et des Forêts de l’Ontario (MRNF) adopta une politique de gestion globale des orignaux qui englobait un plan de chasse sélectif. En vertu de ce plan, un nombre restreint de vignettes fut accordé pour la chasse à l’orignal adulte tandis que la chasse d’un seul faon fut autorisée dans n’importe quelle UGF pendant la saison de la chasse à l’orignal. Ce programme présumait que la chasse aux faons  n’aurait pas d’effet notable sur la croissance de l’ensemble de la population d’orignaux. Bien que la chasse à l’orignal et la taille de la population d’orignaux aient augmenté après le lancement de ce programme, la population d’orignaux en Ontario a baissé d’environ 20 % dans la dernière décennie.

En 2002, le MRNF a diminué le nombre de vignettes de chasse à l’orignal adulte dans 4 UGF autour du parc Algonquin au centre de l’Ontario et implanté un système de loterie pour un petit nombre de vignettes de chasse aux faons dans ces unités. Une analyse des données permettra la comparaison des tendances démographiques des populations d’orignaux et des estimations de recrutement des faons dans les 4 UGF entourant le parc Algonquin avec celles d’autres UGF dans le centre de l’Ontario, où le programme de chasse n’a pas changé et la chasse aux faons est plus libre. Les résultats de cette analyse contribueront à établir un plan de gestion de l’orignal à l’avenir.

 

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