Parcs et zones protégées : des solutions durables au réchauffement de la planète.

Le réchauffement climatique, également appelé réchauffement global, est le phénomène de changement du régime climatique de notre planète sur de longues périodes de temps. Au cours du dernier siècle, la température de la surface de la Terre a augmenté d’environ 1°C. Cela peut sembler peu, mais les scientifiques s’accordent pour dire que franchir la barre des 2 °C serait catastrophique pour les êtres humains, la faune et leurs milieux de vie!

Pourquoi notre planète se réchauffe-t-elle? Cette vidéo produite l’explique :

En résumé, plus la planète se réchauffe, plus les phénomènes climatiques extrêmes augmentent, provoquant incendies de forêt, tempêtes de verglas et de vent, inondations, sécheresses et hivers plus chauds. Ces phénomènes représentent également un danger pour notre santé, nos foyers, nos commerces, notre économie et notre société. À preuve, l’incendie qui a ravagé Fort McMurray, en Alberta, en 2016, et l’ouragan Harvey, qui a laissé plusieurs villes du Texas dévastées à l’automne 2017.

Mais que pouvons-nous faire? La bonne nouvelle est qu’il existe des solutions pour aider à réduire notre impact environnemental. Le recours aux nouvelles technologies, l’amélioration de l’efficacité énergétique et l’adoption de mesures incitatives progressives contribuent à limiter les émissions, à protéger la biodiversité et à atténuer les effets du changement climatique. Les parcs et les espaces naturels font également partie de la solution – en fait, ils forment l’essentiel de la solution, surtout en ce qui concerne l’adaptation au changement climatique.

Selon un rapport d’un comité intergouvernemental sur la protection de la biodiversité, plus de 13 000 zones protégées en Amérique du Nord – incluant espaces sauvages et réserves de faune intacts, parcs, et zones indigènes protégées et conservées – jouent un rôle crucial pour aider les gens, les espèces et les écosystèmes à s’adapter au changement climatique et à en atténuer les effets, notamment :

  1. Conservation de la biodiversité. Dans un contexte climatique changeant, les espaces protégés offrent aux plantes et animaux un milieu de vie stable.
  2. Services de protection de l’écosystème. Assurer de l’eau potable et aider à réguler le climat et la température. Les espaces naturels sains et intacts offrent également plus de protection contre les inondations et tempêtes.
  3. Interconnexion des habitats, qui aident les plantes et animaux à se déplacer et à survivre dans de nouveaux environnements.
  4. Captage et stockage du carbone. Les forêts, océans et prairies diminuent, selon des processus naturels, les niveaux de gaz à effet de serre.

Selon le GIEC des Nations Unies, de 20 à 30 pour cent des plantes et animaux de la planète seraient menacés d’extinction sans l’établissement d’espaces naturels interconnectés. Ce constat, conjugué aux études démontrant que la destruction des habitats – causée depuis des années par la déforestation et l’agriculture – confirme que le monde entre dans une ère d’anéantissement biologique et que nous devons agir maintenant.

Pour faire connaître le rôle important que jouent les parcs et zones protégées dans la résistance au changement climatique, nous avons lancé un arbuste de plus, une nouvelle mission qui aidera les enfants à comprendre les effets du changement climatique sur la biodiversité et à intervenir. Cette campagne s’ajoute à nos autres missions axées sur l’environnement : Changer les lumières, Manger autrement, et Enquête sur l’empreinte carbone.

Au cours des mois à venir, nous publierons d’autres récits inspirants sur les actions entreprises pour protéger la biodiversité et lutter contre le changement climatique. Alors, restez à l’affût et, entre-temps, invitez vos enfants à s’engager!

La forêt canadienne contribue à la conservation des oiseaux.

Assurant la dispersion des graines, la pollinisation et la lutte contre les ravageurs, les oiseaux jouent un tout premier rôle dans la préservation des forêts. De la même manière, les forêts du Canada constituent pour beaucoup d’espèces d’oiseaux un important habitat de reproduction et de nidification, jusqu’à six milliards d’oiseaux nicheurs et migrateurs traversant chaque année la région boréale du pays.

La  grande superficie de la forêt boréale et la variété des milieux qu’elle renferme en font un habitat de prédilection pour les oiseaux. Largement constituée de forêts de conifères, de vastes zones humides et de taïga, la région est le lieu de nidification d’une énorme variété d’oiseaux, dont faucons, hiboux, tétras, pic-bois et oiseaux chanteurs et aquatiques. Bien que les tendances globales à long terme des populations de la plupart des espèces d’oiseaux boréaux soient stables ou en hausse, les populations de certaines espèces communes, comme le quiscale rouilleux et la paruline du Canada, sont en déclin. La dynamique des populations étant complexe, ce déclin ne peut être expliqué par une seule cause et cela est particulièrement vrai pour les oiseaux migrateurs, qui peuvent passer plus de la moitié de l’année en dehors du Canada. Plusieurs facteurs environnementaux sont soupçonnés comme étant responsables du déclin des populations d’oiseaux, dont les changements climatiques, la rareté de la nourriture et la perte ou la fragmentation des habitats.

L’industrie forestière canadienne joue un rôle important dans le maintien d’habitats de qualité pour ces populations d’oiseaux et autres espèces sauvages menacées. Elle a en effet entrepris des actions pour protéger les habitats naturels, conservant en forêt des débris ligneux grossiers adéquats – comme des troncs, des souches, de grandes branches ou des arbres morts debout – et laissant des zones tampons autour des lacs et des cours d’eau, qui servent de milieux de reproduction et de nidification. De plus, les membres de l’industrie collaborent avec les groupes de conservation locaux qui effectuent des relevés d’oiseaux, surveillent et cartographient les distributions des populations d’oiseaux et prennent des mesures de protection des forêts présentant des densités de nids élevées. Apprenez-en plus ici.

Vous pouvez aider Éco Héros et  l’Association des produits forestiers du Canada (APFC) à protéger une autre espèce forestière importante, l’orignal, en allant à https://www.ecoheros.ca/canada150.

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Les forêts canadiennes sont essentielles à la lutte contre le changement climatique.

Cruciales au patrimoine naturel, aux zones de nature sauvage et à l’économie du Canada (l’industrie forestière étant l’une des plus importantes sources d’emploi au pays), les forêts canadiennes jouent surtout un rôle de premier plan dans le changement climatique.  En effet, les forêts en croissance absorbent les émissions de CO2, réduisant ainsi la quantité de gaz à effet de serre (GES) dans l’atmosphère et contribuant à réguler le climat de la planète. On estime que les arbres, plantes et autres « puits de carbone » absorbent plus du quart du CO2 émis chaque année par l’activité humaine.

Une forêt est considérée comme un puits de carbone lorsqu’elle absorbe plus de carbone de l’atmosphère qu’elle n’en rejette. Le dioxyde de carbone est absorbé de l’atmosphère par le processus de photosynthèse et déposé dans la biomasse forestière (c’est­-à­-dire les troncs, les branches, les racines et les feuilles), dans la matière organique morte (litière et bois mort) et dans les sols. Les activités de gestion, notamment les mesures de protection de la régénération rapide des forêts après la récolte, contribuent à contrôler les effets de la déforestation, des incendies de forêt et des épidémies d’insectes, et à veiller à ce que les forêts canadiennes restent des puits de carbone.

L’industrie forestière canadienne est déjà un chef de file sur le plan de ses efforts de réduction des GES, ayant baissé ses émissions de 65 % depuis 1990. De plus, pour participer à l’objectif du gouvernement du Canada de réduire ses émissions de 30 % d’ici l’année 2030, l’industrie entend séquestrer le carbone dans les produits qu’elle vend (comme le bois et le papier), en réduisant l’émission des GES dans l’ensemble de ses installations et en remplaçant tous les arbres récoltés dans les forêts canadiennes.

Pour contribuer à protéger l’orignal, espèce forestière importante, visitez https://www.ecoheros.ca/canada150.

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Éco Héros et l’Association des produits forestiers du Canada (APFC) soutiennent une étude cruciale sur les conséquences de la chasse aux bébés orignaux en Ontario.

Dans le cadre de son initiative « Canada 150 », Éco Héros informera ses membres à l’échelle du pays sur les menaces potentielles qui guettent l’une de nos espèces les plus emblématiques, l’orignal. Membre le plus grand et le plus massif de la famille des cervidés, l’orignal se retrouve dans tous les territoires et provinces du Canada, à l’exception de l’Île-du-Prince-Édouard. Ceux qui ont la chance de voir un orignal sont épatés par sa taille : un mâle adulte est aussi grand qu’un cheval, pèse 1 300 livres et porte un panache pouvant aller jusqu’à 5 pieds. Longtemps un symbole du Canada, l’orignal représente la magnificence de la faune indigène de notre pays. Or, les populations d’orignaux sont en déclin dans plusieurs régions, notamment en Ontario, au Québec et en Colombie-Britannique.

Pour mieux comprendre la cause de ces déclins, Éco Héros et l’APFC se sont associés avec le Dr Brent Patterson de l’Université Trent pour étudier l’incidence de la chasse aux faons sur les populations d’orignaux dans quatre unités de gestion de la faune (UGF) entourant le parc provincial Algonquin. En 1980, face au déclin des populations d’orignaux, le ministère des Richesses naturelles et des Forêts de l’Ontario (MRNF) adopta une politique de gestion globale des orignaux qui englobait un plan de chasse sélectif. En vertu de ce plan, un nombre restreint de vignettes fut accordé pour la chasse à l’orignal adulte tandis que la chasse d’un seul faon fut autorisée dans n’importe quelle UGF pendant la saison de la chasse à l’orignal. Ce programme présumait que la chasse aux faons  n’aurait pas d’effet notable sur la croissance de l’ensemble de la population d’orignaux. Bien que la chasse à l’orignal et la taille de la population d’orignaux aient augmenté après le lancement de ce programme, la population d’orignaux en Ontario a baissé d’environ 20 % dans la dernière décennie.

En 2002, le MRNF a diminué le nombre de vignettes de chasse à l’orignal adulte dans 4 UGF autour du parc Algonquin au centre de l’Ontario et implanté un système de loterie pour un petit nombre de vignettes de chasse aux faons dans ces unités. Une analyse des données permettra la comparaison des tendances démographiques des populations d’orignaux et des estimations de recrutement des faons dans les 4 UGF entourant le parc Algonquin avec celles d’autres UGF dans le centre de l’Ontario, où le programme de chasse n’a pas changé et la chasse aux faons est plus libre. Les résultats de cette analyse contribueront à établir un plan de gestion de l’orignal à l’avenir.

 

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Le gouvernement du Canada investit dans des projets de conservation engageant jeunes et familles.

Depuis 2014, grâce à l’appui d’Environnement et Changement climatique Canada, le nombre de membres de l’organisme Éco Héros est passé de 35 000 à plus de 150 000 à l’échelle du pays. Appuyés par leurs parents, ces enfants agissent tous les jours pour préserver l’environnement, protéger la biodiversité et combattre le changement climatique. L’aide du gouvernement a également permis l’expansion du programme de présentations scolaires dans le Grand Nord et le lancement d’un programme français.

Éco Héros est ravi de pouvoir de nouveau compter sur une contribution de 700 000 $ d’Environnement et Changement climatique Canada afin de sensibiliser enfants et familles d’un océan à l’autre sur les effets du changement climatique sur la faune, l’importance d’avoir des écosystèmes sains et divers face au changement climatique et les encourager à réduire leur empreinte carbone.

« L’aide du gouvernement du Canada a été essentielle dans les activités entreprises par Éco Héros pour toucher divers groupes cibles. Nous sommes heureux de poursuivre ce partenariat constructif qui permet à tout enfant désirant s’engager dans la conservation de son pays de le faire avec l’appui d’Éco Héros », a déclaré Liz Schad, présidente.

« Le changement climatique étant l’un des grands enjeux de notre société actuelle, nous sommes encouragés par l’engagement du gouvernement du Canada à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à tarifer le carbone. Les enfants ont un rôle important à jouer pour aider le Canada s’adapter au changement climatique et en atténuer les effets en conservant la nature, en formant des habitudes écologiques et en promouvant des comportements durables chez les autres. En définitive, notre but n’est pas simplement de préparer les quelques leaders environnementaux de demain, mais de former toute une génération de conservationnistes », de dire Peter Kendall, directeur général.

À propos de Éco Héros :

Éco Héros, organisme des enfants dédié à la conservation, est voué à informer les enfants et leurs familles sur la biodiversité, en les incitant à adopter des comportements durables et en leur donnant les moyens de s’engager directement dans la protection des animaux et de leurs habitats. Pour devenir un membre officiel de Éco Héros, allez à www.ecoheros.ca ou rendez-vous à www.ecoheros.ong pour plus d’information.

SOURCE Earth Rangers

Renseignements : Personne-ressource: Messodie Carter, Gestionnaire de comptes, Éco Héros, mcarter@ecoheros.ca, 905-417-3447 x 2233, 647.991.2256