L’APFC et Éco Héros lancent l’Initiative des forêts vivantes

Vancouver (C.-B.), 15 mars 2018 – Des forêts canadiennes saines, pleines de vie et durables : voilà le thème d’une nouvelle initiative pour les jeunes, annoncée aujourd’hui par l’Association des produits forestiers du Canada (APFC) et Éco Héros, une organisation de conservation pour les enfants.

Annoncée en marge du Forum GLOBE, le plus grand et plus ancien sommet en matière de leadership pour les entreprises durables en Amérique du Nord, l’initiative conjointe Forêts vivantes cherchera particulièrement à informer les jeunes sur les nombreux avantages que des forêts en santé nous procurent et sur ce qu’il faut faire pour qu’elles continuent à se développer pour les générations à venir.

Pour sensibiliser davantage les jeunes au rôle central des forêts au Canada, le coup d’envoi de l’initiative sera donné le 1er mai 2018 avec le lancement du tout premier concours de photos Forêts vivantes d’Éco Héros, ouvert aux aspirants photographes de 12 ans et moins du Canada. Les catégories seront les suivantes : meilleure photo d’animaux sauvages, meilleure photo de paysages forestiers et meilleure photo d’arbres. Un jury d’experts examinera toutes les photos soumises et les prix seront remis aux gagnants de chaque catégorie à la fin du concours, le 18 juin 2018.

Les forêts canadiennes offrent d’énormes avantages environnementaux, économiques et sociaux. Abritant près de 70 pour cent des espèces terrestres canadiennes, les forêts en santé nous fournissent l’air que nous respirons et contribuent à réduire les impacts des changements climatiques. Elles jouent aussi un rôle crucial dans l’économie canadienne, le secteur forestier étant l’une des plus grandes sources d’emploi au pays, tout en fournissant d’importants produits comme le bois d’œuvre et le papier journal.

Tovah Barocas, vice-présidente des relations extérieures d’Éco Héros :

 « Comme futurs responsables de certaines des forêts les plus vigoureuses du monde, les enfants canadiens doivent s’intéresser directement à la santé de cette incroyable ressource naturelle. Éco Héros se réjouit de collaborer avec l’APFC à cette initiative emballante pour éduquer et inspirer la prochaine génération de chefs de file de la conservation. »

Derek Nighbor, chef de la direction de l’Association des produits forestiers du Canada :

 « Nous considérons ce partenariat avec Éco Héros comme une partie importante des efforts constants de l’APFC pour communiquer à la population le rôle crucial de notre secteur dans la gestion durable des ressources et la création d’emplois pour les Canadiens. »

À propos d’Éco Héros

Éco Héros est une organisation de conservation qui vise à transmettre aux enfants canadiens des connaissances positives sur l’environnement et à leur donner confiance pour agir. Elle propose une série d’activités gratuites auxquelles les jeunes peuvent participer à l’école, à la maison et dans leur collectivité. Toutes ces activités sont éducatives et mobilisatrices et, plus important encore, elles montrent aux enfants qu’il n’est pas trop tard pour aider la planète et que les gestes que nous posons aujourd’hui auront une importance demain. Éco Héros compte plus de 175 000 membres âgés de 6 à 12 ans dans tout le Canada, qui se sont tous engagés à contribuer à la protection des animaux et de leur habitat. http://www.ecoheros.ong/

 À propos de l’APFC

L’APFC offre une voix, au Canada et à l’étranger, aux producteurs canadiens de bois, de pâte et de papier pour les questions touchant le gouvernement, le commerce et l’environnement. L’industrie des produits forestiers, dont le chiffre d’affaires annuel atteint 69 milliards de dollars et qui représente 2 % du PIB du Canada, est l’un des plus gros employeurs du pays. L’industrie a des activités dans plus de 600 collectivités et procure 230 000 emplois directs et un million d’emplois indirects d’un océan à l’autre. Le secteur des produits forestiers est un chef de file mondial de l’aménagement forestier durable; il est un partenaire majeur de la lutte contre les changements climatiques et a investi 1,5 milliard de dollars dans les technologies propres depuis cinq ans.

Pour plus d’information :

Chris Chaplin
Directeur principal, Communications
Éco Héros
Téléphone : 416-669-9155
Courriel : cchaplin@earthrangers.com

Richard Walker
Directeur principal, Communications et affaires publiques
Association des produits forestiers du Canada
Téléphone : 613-563-1441, poste 318
Courriel : rwalker@fpac.ca

Cinq parcs canadiens qui protègent la biodiversité et contribuent à la lutte contre le changement climatique.

Le Canada se distingue notamment par son incroyable patrimoine naturel et sa longue histoire de création de parcs et d’aires protégées. Regroupant des espaces relativement vierges, des parcs nationaux et provinciaux ainsi que des zones vertes communautaires, ces aires préservent nos ressources naturelles et servent de refuge à la faune et la flore. Par ailleurs, le rôle important que jouent ces aires pour aider le Canada à s’adapter aux conséquences du changement climatique est de plus en plus reconnu. Pour illustrer  la fonction essentielle de ces espaces, nous avons pris comme exemple cinq parcs nouveaux et existants qui nous permettent de relever naturellement un des plus importants défis de notre époque.

  1. Nunavut : Tallurutiup Imanga / détroit de Lancaster

Tallurutiup Imanga, également connu comme le détroit de Lancaster, est un excellent exemple d’un parc nouvellement créé pour aider à renforcer la résilience dans l’Arctique. Couvrant deux fois la superficie de la Nouvelle-Écosse, le détroit de Lancaster deviendra bientôt la plus grande aire protégée du Canada. Ce territoire inuit traditionnel revêt une grande importance écologique pour les communautés et l’énorme diversité de la faune de la région, incluant ours polaires, baleines, phoques et des millions d’oiseaux migrateurs. C’est également le lieu où près de 75 pour cent des narvals du monde passent leur été! Pour préserver cette formidable biodiversité contre le développement non durable et les effets du changement climatique, les limites de ce joyau du Nord du Canada furent établies en 2017.

  1. Colombie-Britannique : réserve de parc national et réserve d’aire marine nationale de conservation haïda Gwaii Haanas

Quand est-il d’agrandir les aires protégées existantes? C’est le cas de la formidable région haïda Gwaii! Établie en 2010 dans les eaux entourant la réserve du parc national Gwaii Haanas et le site du patrimoine haïda (collectivement baptisés Gwaii Haanas), la réserve d’aire marine nationale de conservation Gwaii Haanas représente une aire de terres et mers combinée de 5 000 kilomètres carrés. Ce site élargi fait partie d’un vaste système d’aires protégées englobant parcs provinciaux, réserves écologiques et 11 sites de conservation du patrimoine. Les luxuriantes forêts pluviales de la région abritent des aigles à tête blanche et des ours, tandis que les océans regorgent de baleines, marsouins et otaries.

  1. Manitoba et Ontario : zone interprovinciale de nature protégée

Pour découvrir le rôle que les régions sauvages du Canada jouent pour mitiger les effets du changement climatique, une visite de la forêt boréale s’impose, plus particulièrement la zone interprovinciale de nature protégée de 9 400 kilomètres carrés. Cette région comprend le parc provincial Woodland Caribou et la réserve de conservation d’Eagle Snowshoe, en Ontario, ainsi que le parc provincial Atikaki et certaines parties du parc provincial Nopiming, au Manitoba. Comme le changement climatique affecte déjà les forêts boréales du Canada, causant notamment sécheresse, feux de forêt et infestations d’insectes, le fait de gérer cet ensemble de parcs et de régions sauvages comme un seul territoire renforcera l’interconnectivité de cette région et l’aidera à mieux s’adapter aux changements environnementaux.

  1. Québec : parc national de la Gaspésie

Des réseaux d’aires protégées reliés les uns aux autres sont essentiels pour permettre à la faune et la flore de s’adapter aux conséquences du changement climatique, surtout dans les régions qui autorisent l’utilisation durable des ressources naturelles. Le parc national de la Gaspésie, au Québec, est un excellent exemple d’un tel réseau. Foyer d’un troupeau de caribous des bois montagnards, qui franchissent souvent les limites du parc, ce parc est administré par la province et l’Agence des parcs qui promeuvent des pratiques d’exploitation forestière durable afin de donner aux caribous et aux autres espèces qui y habitent l’espace dont ils ont besoin pour s’adapter au changement.

  1. Alberta : parc provincial de Glenbow Ranch

Situé à seulement 34 kilomètres du centre-ville de Calgary, le parc provincial de Glenbow Ranch est un exemple de site créé pour préserver un environnement unique menacé de disparition. Créé en 2006, ce parc aide à protéger les prairies à fétuque, l’un des écosystèmes les plus fragmentés et modifiés et les moins protégés de l’Alberta. Mais, Glenbow n’est pas seulement protégé parce que ses prairies sont menacées. En fait, il se trouve que ces prairies sauvages sont plus résistantes à la sécheresse et offrent une meilleure protection des sols. Elles sont aussi plus en mesure de soutenir la richesse de la biodiversité malgré les conditions climatiques changeantes, d’où leur importance pour la région environnante.

Pour faire connaître le rôle important que jouent les parcs et aires protégées dans la résistance au changement climatique, nous avons lancé Un arbuste de plus !, une nouvelle mission qui aidera les enfants à comprendre les effets du changement climatique sur la biodiversité et à intervenir. Cette campagne s’ajoute à nos autres missions axées sur l’environnement : Changer les lumières, Manger autrement, et Enquête sur l’empreinte carbone.

Parcs et zones protégées : des solutions durables au réchauffement de la planète.

Le réchauffement climatique, également appelé réchauffement global, est le phénomène de changement du régime climatique de notre planète sur de longues périodes de temps. Au cours du dernier siècle, la température de la surface de la Terre a augmenté d’environ 1°C. Cela peut sembler peu, mais les scientifiques s’accordent pour dire que franchir la barre des 2 °C serait catastrophique pour les êtres humains, la faune et leurs milieux de vie!

Pourquoi notre planète se réchauffe-t-elle? Cette vidéo produite l’explique :

En résumé, plus la planète se réchauffe, plus les phénomènes climatiques extrêmes augmentent, provoquant incendies de forêt, tempêtes de verglas et de vent, inondations, sécheresses et hivers plus chauds. Ces phénomènes représentent également un danger pour notre santé, nos foyers, nos commerces, notre économie et notre société. À preuve, l’incendie qui a ravagé Fort McMurray, en Alberta, en 2016, et l’ouragan Harvey, qui a laissé plusieurs villes du Texas dévastées à l’automne 2017.

Mais que pouvons-nous faire? La bonne nouvelle est qu’il existe des solutions pour aider à réduire notre impact environnemental. Le recours aux nouvelles technologies, l’amélioration de l’efficacité énergétique et l’adoption de mesures incitatives progressives contribuent à limiter les émissions, à protéger la biodiversité et à atténuer les effets du changement climatique. Les parcs et les espaces naturels font également partie de la solution – en fait, ils forment l’essentiel de la solution, surtout en ce qui concerne l’adaptation au changement climatique.

Selon un rapport d’un comité intergouvernemental sur la protection de la biodiversité, plus de 13 000 zones protégées en Amérique du Nord – incluant espaces sauvages et réserves de faune intacts, parcs, et zones indigènes protégées et conservées – jouent un rôle crucial pour aider les gens, les espèces et les écosystèmes à s’adapter au changement climatique et à en atténuer les effets, notamment :

  1. Conservation de la biodiversité. Dans un contexte climatique changeant, les espaces protégés offrent aux plantes et animaux un milieu de vie stable.
  2. Services de protection de l’écosystème. Assurer de l’eau potable et aider à réguler le climat et la température. Les espaces naturels sains et intacts offrent également plus de protection contre les inondations et tempêtes.
  3. Interconnexion des habitats, qui aident les plantes et animaux à se déplacer et à survivre dans de nouveaux environnements.
  4. Captage et stockage du carbone. Les forêts, océans et prairies diminuent, selon des processus naturels, les niveaux de gaz à effet de serre.

Selon le GIEC des Nations Unies, de 20 à 30 pour cent des plantes et animaux de la planète seraient menacés d’extinction sans l’établissement d’espaces naturels interconnectés. Ce constat, conjugué aux études démontrant que la destruction des habitats – causée depuis des années par la déforestation et l’agriculture – confirme que le monde entre dans une ère d’anéantissement biologique et que nous devons agir maintenant.

Pour faire connaître le rôle important que jouent les parcs et zones protégées dans la résistance au changement climatique, nous avons lancé un arbuste de plus, une nouvelle mission qui aidera les enfants à comprendre les effets du changement climatique sur la biodiversité et à intervenir. Cette campagne s’ajoute à nos autres missions axées sur l’environnement : Changer les lumières, Manger autrement, et Enquête sur l’empreinte carbone.

Au cours des mois à venir, nous publierons d’autres récits inspirants sur les actions entreprises pour protéger la biodiversité et lutter contre le changement climatique. Alors, restez à l’affût et, entre-temps, invitez vos enfants à s’engager!

La forêt canadienne contribue à la conservation des oiseaux.

Assurant la dispersion des graines, la pollinisation et la lutte contre les ravageurs, les oiseaux jouent un tout premier rôle dans la préservation des forêts. De la même manière, les forêts du Canada constituent pour beaucoup d’espèces d’oiseaux un important habitat de reproduction et de nidification, jusqu’à six milliards d’oiseaux nicheurs et migrateurs traversant chaque année la région boréale du pays.

La  grande superficie de la forêt boréale et la variété des milieux qu’elle renferme en font un habitat de prédilection pour les oiseaux. Largement constituée de forêts de conifères, de vastes zones humides et de taïga, la région est le lieu de nidification d’une énorme variété d’oiseaux, dont faucons, hiboux, tétras, pic-bois et oiseaux chanteurs et aquatiques. Bien que les tendances globales à long terme des populations de la plupart des espèces d’oiseaux boréaux soient stables ou en hausse, les populations de certaines espèces communes, comme le quiscale rouilleux et la paruline du Canada, sont en déclin. La dynamique des populations étant complexe, ce déclin ne peut être expliqué par une seule cause et cela est particulièrement vrai pour les oiseaux migrateurs, qui peuvent passer plus de la moitié de l’année en dehors du Canada. Plusieurs facteurs environnementaux sont soupçonnés comme étant responsables du déclin des populations d’oiseaux, dont les changements climatiques, la rareté de la nourriture et la perte ou la fragmentation des habitats.

L’industrie forestière canadienne joue un rôle important dans le maintien d’habitats de qualité pour ces populations d’oiseaux et autres espèces sauvages menacées. Elle a en effet entrepris des actions pour protéger les habitats naturels, conservant en forêt des débris ligneux grossiers adéquats – comme des troncs, des souches, de grandes branches ou des arbres morts debout – et laissant des zones tampons autour des lacs et des cours d’eau, qui servent de milieux de reproduction et de nidification. De plus, les membres de l’industrie collaborent avec les groupes de conservation locaux qui effectuent des relevés d’oiseaux, surveillent et cartographient les distributions des populations d’oiseaux et prennent des mesures de protection des forêts présentant des densités de nids élevées. Apprenez-en plus ici.

Vous pouvez aider Éco Héros et  l’Association des produits forestiers du Canada (APFC) à protéger une autre espèce forestière importante, l’orignal, en allant à https://www.ecoheros.ca/canada150.

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Les forêts canadiennes sont essentielles à la lutte contre le changement climatique.

Cruciales au patrimoine naturel, aux zones de nature sauvage et à l’économie du Canada (l’industrie forestière étant l’une des plus importantes sources d’emploi au pays), les forêts canadiennes jouent surtout un rôle de premier plan dans le changement climatique.  En effet, les forêts en croissance absorbent les émissions de CO2, réduisant ainsi la quantité de gaz à effet de serre (GES) dans l’atmosphère et contribuant à réguler le climat de la planète. On estime que les arbres, plantes et autres « puits de carbone » absorbent plus du quart du CO2 émis chaque année par l’activité humaine.

Une forêt est considérée comme un puits de carbone lorsqu’elle absorbe plus de carbone de l’atmosphère qu’elle n’en rejette. Le dioxyde de carbone est absorbé de l’atmosphère par le processus de photosynthèse et déposé dans la biomasse forestière (c’est­-à­-dire les troncs, les branches, les racines et les feuilles), dans la matière organique morte (litière et bois mort) et dans les sols. Les activités de gestion, notamment les mesures de protection de la régénération rapide des forêts après la récolte, contribuent à contrôler les effets de la déforestation, des incendies de forêt et des épidémies d’insectes, et à veiller à ce que les forêts canadiennes restent des puits de carbone.

L’industrie forestière canadienne est déjà un chef de file sur le plan de ses efforts de réduction des GES, ayant baissé ses émissions de 65 % depuis 1990. De plus, pour participer à l’objectif du gouvernement du Canada de réduire ses émissions de 30 % d’ici l’année 2030, l’industrie entend séquestrer le carbone dans les produits qu’elle vend (comme le bois et le papier), en réduisant l’émission des GES dans l’ensemble de ses installations et en remplaçant tous les arbres récoltés dans les forêts canadiennes.

Pour contribuer à protéger l’orignal, espèce forestière importante, visitez https://www.ecoheros.ca/canada150.

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Éco Héros et l’Association des produits forestiers du Canada (APFC) soutiennent une étude cruciale sur les conséquences de la chasse aux bébés orignaux en Ontario.

Dans le cadre de son initiative « Canada 150 », Éco Héros informera ses membres à l’échelle du pays sur les menaces potentielles qui guettent l’une de nos espèces les plus emblématiques, l’orignal. Membre le plus grand et le plus massif de la famille des cervidés, l’orignal se retrouve dans tous les territoires et provinces du Canada, à l’exception de l’Île-du-Prince-Édouard. Ceux qui ont la chance de voir un orignal sont épatés par sa taille : un mâle adulte est aussi grand qu’un cheval, pèse 1 300 livres et porte un panache pouvant aller jusqu’à 5 pieds. Longtemps un symbole du Canada, l’orignal représente la magnificence de la faune indigène de notre pays. Or, les populations d’orignaux sont en déclin dans plusieurs régions, notamment en Ontario, au Québec et en Colombie-Britannique.

Pour mieux comprendre la cause de ces déclins, Éco Héros et l’APFC se sont associés avec le Dr Brent Patterson de l’Université Trent pour étudier l’incidence de la chasse aux faons sur les populations d’orignaux dans quatre unités de gestion de la faune (UGF) entourant le parc provincial Algonquin. En 1980, face au déclin des populations d’orignaux, le ministère des Richesses naturelles et des Forêts de l’Ontario (MRNF) adopta une politique de gestion globale des orignaux qui englobait un plan de chasse sélectif. En vertu de ce plan, un nombre restreint de vignettes fut accordé pour la chasse à l’orignal adulte tandis que la chasse d’un seul faon fut autorisée dans n’importe quelle UGF pendant la saison de la chasse à l’orignal. Ce programme présumait que la chasse aux faons  n’aurait pas d’effet notable sur la croissance de l’ensemble de la population d’orignaux. Bien que la chasse à l’orignal et la taille de la population d’orignaux aient augmenté après le lancement de ce programme, la population d’orignaux en Ontario a baissé d’environ 20 % dans la dernière décennie.

En 2002, le MRNF a diminué le nombre de vignettes de chasse à l’orignal adulte dans 4 UGF autour du parc Algonquin au centre de l’Ontario et implanté un système de loterie pour un petit nombre de vignettes de chasse aux faons dans ces unités. Une analyse des données permettra la comparaison des tendances démographiques des populations d’orignaux et des estimations de recrutement des faons dans les 4 UGF entourant le parc Algonquin avec celles d’autres UGF dans le centre de l’Ontario, où le programme de chasse n’a pas changé et la chasse aux faons est plus libre. Les résultats de cette analyse contribueront à établir un plan de gestion de l’orignal à l’avenir.

 

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