Protégez l’une des plus grandes migrations sur Terre

La migration du monarque nord-américain est un périple fascinant et unique au monde. À l’automne, les monarques qui vivent à l’est des Rocheuses volent jusqu’au Mexique et se répartissent dans 12 emplacements, tous situés dans la ceinture montagneuse de la cordillère néovolcanique. Ils forment alors des groupes de plusieurs millions de papillons. Au printemps, ces rassemblements commencent à se disperser et les papillons entreprennent leur voyage de retour de 5 000 km vers leur habitat nordique. Fait énigmatique, le monarque qui revient chez nous est souvent distant d’une ou de deux générations du monarque qui a entamé sa migration vers le sud.

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Malheureusement, le monarque est classé comme espèce en voie de disparition. Le changement des conditions environnementales et la perte d’habitat crucial à sa reproduction et à son ravitaillement en nectar en sont les principaux responsables. Le déclin des monarques s’est amorcé dans les années 1990 : en l’espace de deux décennies, sa population dans l’est de l’Amérique du Nord est passée de près d’un milliard de papillons à seulement 200 millions.

Il est toutefois encourageant de constater que des chercheurs et des environnementalistes d’un bout à l’autre du continent travaillent d’arrache-pied pour aider les monarques à faire un retour en force. L’une de ces initiatives prometteuses, mise sur pied par Conservation de la nature Canada (CNC), consiste à rétablir les habitats essentiels à la migration, à la reproduction et à la subsistance des monarques au Canada. Et cette année, Éco Héros s’est associé à CNC pour mener à bien deux projets de restauration, l’un à Mono Mills, en Ontario, et l’autre sur l’île Bouchard, au Québec. Ces deux programmes amélioreront et protégeront au total 147 acres pour l’habitat du monarque. Sur ces aires protégées, nous nous affairons à planter des fleurs sauvages indigènes et de l’asclépiade, à éliminer les espèces envahissantes et à encourager les communautés locales à en apprendre plus sur le monarque en participant à des initiatives de science citoyenne.

Mono Mills

Mono Mills

Île Bouchard

Île Bouchard

 

Les petits Canadiens peuvent eux aussi contribuer à ces projets par l’entremise de notre programme Rescapez la nature ! en recueillant des fonds pour soutenir l’important travail de CNC et aider les monarques à reprendre leur place. À ce jour, plus de 19 000 $ ont été récoltés par des membres comme Leia, qui a vendu des bonshommes de neige au chocolat chaud faits maison et a amassé 250 $ au cours de sa campagne de collecte de fonds pour le monarque.

 

L’héroïne Leia avec ses bonshommes de neige au chocolat chaud

L’héroïne Leia avec ses bonshommes de neige au chocolat chaud

 

Apprenez-en plus sur la façon de vous impliquer en famille en vous rendant à https://www.ecoheros.ca/rescapez-la-nature/fr/promesse !

En collaboration avec :NCC

 

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Rapport final du projet de salamandre

Le projet pour rescaper les salamandres est terminé et nous sommes très heureux d’annoncer qu’il a connu un grand succès! Le soutien de milliers d’enfants d’un bout à l’autre du Canada nous a permis d’amasser 37 500 $ pour la protection de plus de 324 hectares sur le mont Covey Hill au Québec.

Prolongement le plus nordique du massif montagneux des Adirondacks, Covey Hill s’élève à plus de 340 mètres et surplombe la vallée de Châteauguay. Covey Hill est le site de la plus ancienne tourbière au Québec, et neuf des 10 espèces de salamandres trouvées dans la province en font leur habitat.

Maintenant que Conservation de la nature Canada (CNC) est propriétaire de ces terres, des études biologiques et des activités de restauration seront entreprises pour préserver la région.

Figure 2 :  La tourbière de Covey Hill et les terres environnantes. © Mark Tomalty

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Les Premières Nations et la foresterie au Canada

Environ 70 pour cent des communautés autochtones vivent dans les régions forestières du Canada, mais historiquement, elles ont été sous-représentées dans le secteur forestier. Heureusement, cette situation connaît des changements rapides et les peuples et groupes autochtones jouent un rôle plus important dans la gestion de la restauration des forêts au Canada.

Au pays, des communautés autochtones sont d’importants partenaires dans près de 1400 entreprises, et un nombre grandissant de ces entreprises sont reconnues comme des chefs de file dans leur secteur, plus particulièrement en Saskatchewan. Avant de regarder de plus près une entreprise de cette région, nous aimerions apporter des précisions sur une idée fausse à propos de cette province.

Saskatchewan : le terrain de jeu forestier du Canada ?

Une vaste étendue dans les Prairies, le blé, les câlins de lapin et les plus grands fanatiques de football de la planète sont autant d’images évocatrices de la Saskatchewan, le « grenier » du Canada. Mais en mettant de côté ces stéréotypes, on constate que près de la moitié de la superficie de la province est dominée par une imposante forêt boréale, riche en biodiversité.

Communauté, culture et environnement :  Mistik Management Ltd.

Intendante de 1,8 million d’hectares de forêt boréale en Saskatchewan, l’entreprise Mistik a vu le jour en 1989. Gérée par NorSask Forest Products et Meadow Lake Pulp, des entreprises appartenant à 100 pour cent à des autochtones, Mistik déploie des efforts extraordinaires pour que ses activités bénéficient à la population locale et à l’environnement sur lequel comptent ces gens.

Les entrepreneurs engagés par Mistik qualifient de « forêts peuplées » l’endroit où ils travaillent, et près de 90 pour cent d’entre eux, dont environ 70 pour cent sont de descendance autochtone, habitent dans cette région. Mistik, ayant priorisé la santé des écosystèmes de la forêt, a développé des partenariats avec des scientifiques et des organismes qui peuvent aider à déterminer, évaluer et protéger les sites qui présentent une grande valeur de conservation. En 2008, grâce à l’un de ses partenaires, l’entreprise a recommandé directement au ministère de l’Environnement de la Saskatchewan de protéger en permanence les milieux humides de sa zone de gestion. Et pour démontrer son sérieux, Mistik a pris l’initiative d’éliminer tout impact forestier sur les milieux humides jusqu’à ce que soit établi un plan de protection.

De plus en plus, grâce au leadership d’entreprises détenues par des autochtones comme Mistik, le secteur forestier partout au Canada découvre des façons de transposer des aspects de ce modèle, concentré sur la communauté et l’environnement, qui conviennent à leurs activités. Dans le nord de la Saskatchewan, cette approche a aidé l’industrie forestière à devenir une force importante qui génère des ventes en produits forestiers de plus de un milliard de dollars, des exportations atteignant plus de 800 millions de dollars et 6000 emplois directs. Et, tout en maintenant la durabilité au cœur des activités, il en résulte des forêts vivantes, en santé, et des emplois stables pour les générations futures.

 

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Les forêts, la faune et l’histoire naturelle du Canada

Les forêts canadiennes sont grouillantes de vie. Elles nourrissent et abritent de nombreux animaux, du plus grand mammifère, comme le bison des bois, au plus petit, comme la musaraigne pygmée qui mesure 5 centimètres de long. Les oiseaux aussi bénéficient grandement des régions boisées de notre pays, car ils y trouvent de la nourriture et une protection. Environ cinq milliards d’oiseaux ayant migré vers le sud pour l’hiver reviennent dans nos forêts nordiques tous les étés pour se reproduire. Fait moins connu, les poissons aussi profitent de nos forêts et contribuent à leur croissance et à leur évolution.

Les animaux et la nature sont beaucoup plus interreliés qu’on ne le croit. Nous avons réuni des exemples pour vous montrer que si les forêts sont cruciales pour la faune, cette faune le leur rend au centuple.

Un soutien : l’écureuil des forêts de l’est du Canada
Il existe 22 espèces d’écureuils au Canada. Six d’entre elles ont appris à vivre dans les arbres, tandis que les 16 autres vivent au sol. Présents dans toutes les provinces et tous les territoires, les écureuils sont souvent considérés par les humains comme nuisibles. Toutefois, dans les forêts, c’est une tout autre histoire. L’écureuil gris de l’Est, par exemple, se porte à merveille dans les arbres des forêts de l’Est, car il y trouve de la nourriture en abondance et un abri. En échange, il joue un rôle important dans la régénération de la forêt : quand il enterre des noix et des graines dans le sol pour se nourrir en hiver, l’écureuil oublie souvent où se trouvent ses cachettes. Ainsi, au printemps, les graines et les noix se mettent à germer, ce qui crée de nouvelles plantes dans les forêts.
En relation : saumons, ours et arbres des forêts pluviales de la côte centrale et nordique de la C.-B.
La forêt pluviale du Grand Ours, en Colombie-Britannique, est la plus grande forêt pluviale tempérée du monde. Elle doit son nom à deux espèces qui l’habitent : le grizzli et l’ours noir au pelage blanc, surnommé « ours esprit ». Cette forêt, qui abrite également la martre, le loup et le cerf à queue noire, compte cinq espèces de saumon dans ses eaux. Quand nous pensons au mot « poisson », nous ne pensons pas à la forêt, mais il existe toute une population de saumons dans la forêt du Grand Ours et elle est essentielle à la richesse et à la santé de la forêt. Voici pourquoi : quand le saumon remonte les cours d’eau pour frayer, il attire des ours et d’autres mammifères carnivores qui se nourrissent de ces poissons migrateurs. Quand les saumons survivent à la remontée, ils fraient puis meurent. Leur corps se décompose et sert de nourriture aux arbres et aux végétaux. En retour, les arbres en bordure de l’eau favorisent le développement des œufs de saumons grâce à leurs racines et leurs aiguilles, et ils leur procurent aussi une ombre rafraîchissante. En 2016, une entente est survenue pour protéger la forêt pluviale du Grand Ours et mettre en place des pratiques durables pour l’utilisation des terres. Cette entente permettra désormais au précieux cycle de vie de la forêt de se poursuivre pendant des générations.
Un atout dans la forêt boréale : le lièvre d’Amérique

La forêt boréale du Canada est la plus grande forêt intacte du monde. Elle abrite 85 espèces animales. Ses ressources sont si abondantes qu’elle attire chaque année la moitié des oiseaux d’Amérique du Nord, qui y nichent pour se reproduire. Populaire auprès des oiseaux et d’autres espèces bien connues, cette forêt de 5000 km est également l’habitat du lièvre d’Amérique, un animal aussi répandu que l’écureuil. Puisqu’il vit au sol, le lièvre d’Amérique préfère la végétation dense qui pousse au pied de la canopée principale de la forêt, où il peut se procurer de la nourriture et se protéger des prédateurs. Les scientifiques le considèrent comme une « proie indispensable », car une diminution importante de sa population dans la forêt boréale entraînerait une réduction d’autres espèces carnivores, ce qui déséquilibrerait tout l’écosystème.

Les forêts canadiennes servent d’habitat à de nombreuses espèces uniques. Chacune de ces espèces joue un rôle essentiel dans l’équilibre de l’écosystème. Toutes ces relations complexes sont un beau jeu d’entraide : les régions sauvages contribuent à la faune du pays et les animaux façonnent nos forêts.

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Forêts vivantes du Canada : mythes, érable et nous

Plus que de gigantesques machines complexes et interconnectées qui produisent, entre autres, le meilleur sirop d’érable au monde, nos forêts sont au cœur de l’identité de notre pays et procurent des avantages environnementaux, économiques et sociaux souvent négligés. Un bref regard sur les nombreux bienfaits que les forêts vivantes apportent aux gens et animaux suffit à souligner leur énorme importance – et pourquoi nous devons faire tout en notre pouvoir pour les préserver.

Mythiques et majestueuses

La plus grande partie de la couverture forestière du Canada est nommée en l’honneur du dieu grec du vent du nord, Borée. S’étendant vers le sud à partir de la frontière de l’Alaska pour se terminer à Terre-Neuve, la forêt boréale occupe environ 75 pour cent des terres forestières du pays. Massive et imposante, elle tend à éclipser le rôle combiné que les 8 principales régions forestières du Canada jouent pour faire de notre pays un endroit où il faut bon vivre et travailler.

Non seulement les régions forestières du Canada, notamment les forêts boréale, acadienne, côtière et subalpine, font-elles partie des plus importants producteurs d’oxygène de la planète, mais elles absorbent et emmagasinent également des quantités énormes de dioxyde de carbone de l’atmosphère, atténuant ainsi les effets du changement climatique.

En plus de nous permettre de respirer, les forêts contribuent à préserver les sols, font circuler les nutriments et agissent comme des purificateurs naturels, filtrant les polluants dans l’air et l’eau. Ces bienfaits se ressentent aussi dans nos plus grandes villes, les arbres dans les parcs et les boulevards aidant à améliorer la qualité de l’air et de l’eau.

Par ailleurs, un grand nombre d’animaux trouvent leurs abris, nourriture et eau dans les habitats forestiers. En effet, environ les deux tiers des 140 000 espèces fauniques du Canada dépendent des écosystèmes forestiers. C’est le cas notamment des 150 différentes sortes d’oiseaux chanteurs vivant dans la forêt boréale, de l’ours esprit des forêts fluviales côtières de la Colombie-Britannique, des loups et wapitis des provinces des Prairies ainsi que des orignaux et cerfs de Virginie qui ont élu domicile dans la Forêt des Grands-Lacs et du St-Laurent.

Précieuses et productives

En 2016, l’industrie forestière a contribué à hauteur de 23,1 milliards de dollars au PIB national et fourni près de 1 000 000 d’emplois directs et indirects. Ces postes comprennent des forestiers, scientifiques, ingénieurs et travailleurs spécialisés ainsi que les emplois occupés dans les entreprises de services du secteur. L’engagement du Canada envers la gestion durable de nos forêts – incluant la restauration de tous les lieux de récolte de la forêt de la Couronne – démontre également que l’industrie est une source d’emploi stable à long terme, particulièrement dans les collectivités rurales et indigènes.

Lorsqu’on invoque les avantages économiques et les produits issus de nos forêts, le bois d’œuvre et les pâtes et papiers figurent généralement en tête de liste. Or, les produits alimentaires tels les bleuets, les champignons et la viande de gibier, comme le cerf, sont d’un grand apport aux collectivités rurales. Et n’oublions surtout pas le produit chéri des Canadiens et Canadiennes, le sirop d’érable, qui a généré
381 millions de dollars en 2016, en grande partie grâce à la gestion responsable de nos forêts.

Les forêts ont joué un rôle crucial dans l’essor du Canada et restent essentielles à son avenir. C’est pourquoi il est important de reconnaître et de célébrer leur grand apport à notre qualité de vie – elles filtrent l’air que nous respirons, soutiennent la biodiversité, génèrent des produits utiles et des emplois de qualité, nous fournissent de magnifiques espaces et consolident nos collectivités. Que deviendrions-nous, et nos pancakes, sans elles?

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L’APFC et Éco Héros lancent l’Initiative des forêts vivantes

Vancouver (C.-B.), 15 mars 2018 – Des forêts canadiennes saines, pleines de vie et durables : voilà le thème d’une nouvelle initiative pour les jeunes, annoncée aujourd’hui par l’Association des produits forestiers du Canada (APFC) et Éco Héros, une organisation de conservation pour les enfants.

Annoncée en marge du Forum GLOBE, le plus grand et plus ancien sommet en matière de leadership pour les entreprises durables en Amérique du Nord, l’initiative conjointe Forêts vivantes cherchera particulièrement à informer les jeunes sur les nombreux avantages que des forêts en santé nous procurent et sur ce qu’il faut faire pour qu’elles continuent à se développer pour les générations à venir.

Pour sensibiliser davantage les jeunes au rôle central des forêts au Canada, le coup d’envoi de l’initiative sera donné le 1er mai 2018 avec le lancement du tout premier concours de photos Forêts vivantes d’Éco Héros, ouvert aux aspirants photographes de 12 ans et moins du Canada. Les catégories seront les suivantes : meilleure photo d’animaux sauvages, meilleure photo de paysages forestiers et meilleure photo d’arbres. Un jury d’experts examinera toutes les photos soumises et les prix seront remis aux gagnants de chaque catégorie à la fin du concours, le 18 juin 2018.

Les forêts canadiennes offrent d’énormes avantages environnementaux, économiques et sociaux. Abritant près de 70 pour cent des espèces terrestres canadiennes, les forêts en santé nous fournissent l’air que nous respirons et contribuent à réduire les impacts des changements climatiques. Elles jouent aussi un rôle crucial dans l’économie canadienne, le secteur forestier étant l’une des plus grandes sources d’emploi au pays, tout en fournissant d’importants produits comme le bois d’œuvre et le papier journal.

Tovah Barocas, vice-présidente des relations extérieures d’Éco Héros :

 « Comme futurs responsables de certaines des forêts les plus vigoureuses du monde, les enfants canadiens doivent s’intéresser directement à la santé de cette incroyable ressource naturelle. Éco Héros se réjouit de collaborer avec l’APFC à cette initiative emballante pour éduquer et inspirer la prochaine génération de chefs de file de la conservation. »

Derek Nighbor, chef de la direction de l’Association des produits forestiers du Canada :

 « Nous considérons ce partenariat avec Éco Héros comme une partie importante des efforts constants de l’APFC pour communiquer à la population le rôle crucial de notre secteur dans la gestion durable des ressources et la création d’emplois pour les Canadiens. »

À propos d’Éco Héros

Éco Héros est une organisation de conservation qui vise à transmettre aux enfants canadiens des connaissances positives sur l’environnement et à leur donner confiance pour agir. Elle propose une série d’activités gratuites auxquelles les jeunes peuvent participer à l’école, à la maison et dans leur collectivité. Toutes ces activités sont éducatives et mobilisatrices et, plus important encore, elles montrent aux enfants qu’il n’est pas trop tard pour aider la planète et que les gestes que nous posons aujourd’hui auront une importance demain. Éco Héros compte plus de 175 000 membres âgés de 6 à 12 ans dans tout le Canada, qui se sont tous engagés à contribuer à la protection des animaux et de leur habitat. http://www.ecoheros.ong/

 À propos de l’APFC

L’APFC offre une voix, au Canada et à l’étranger, aux producteurs canadiens de bois, de pâte et de papier pour les questions touchant le gouvernement, le commerce et l’environnement. L’industrie des produits forestiers, dont le chiffre d’affaires annuel atteint 69 milliards de dollars et qui représente 2 % du PIB du Canada, est l’un des plus gros employeurs du pays. L’industrie a des activités dans plus de 600 collectivités et procure 230 000 emplois directs et un million d’emplois indirects d’un océan à l’autre. Le secteur des produits forestiers est un chef de file mondial de l’aménagement forestier durable; il est un partenaire majeur de la lutte contre les changements climatiques et a investi 1,5 milliard de dollars dans les technologies propres depuis cinq ans.

Pour plus d’information :

Chris Chaplin
Directeur principal, Communications
Éco Héros
Téléphone : 416-669-9155
Courriel : cchaplin@earthrangers.com

Richard Walker
Directeur principal, Communications et affaires publiques
Association des produits forestiers du Canada
Téléphone : 613-563-1441, poste 318
Courriel : rwalker@fpac.ca